" Comment l'open source contribue à l'indépendance stratégique du numérique des entreprises et des administrations. "
Cette conférence proposée par tosit.fr, ch-open.ch et avec la participation du Département des institutions et du numérique (DIN) de la République et Canton de Genève vous propose un échange d'exception sur un enjeu décisif : comment l'open source soustrait votre entreprise ou votre administration aux dépendances technologiques.
Gilles Gravier (OCSIN, République et Canton de Genève) dévoilera la vision d'une administration publique en quête de souveraineté numérique, tandis que Simon Clavier (président de TOSIT) illustrera comment les grandes entreprises françaises coopèrent concrètement pour maîtriser et contribuer à l'open source.
Ce panel sera animé par Dr. Jan Kerschgens, garant d'un débat vif, sans langue de bois sur ces sujets.
Une occasion rare de croiser les regards suisses et français, des administrations et entreprises sur l'indépendance stratégique que confère l'opensource.
Depuis 1982, l’association CH Open s’engage en faveur des systèmes ouverts (logiciels open source) et des standards ouverts dans le paysage suisse des TIC. À travers ses nombreux groupes de travail actifs et ses événements, CH Open informe et met en réseau les entreprises, les administrations publiques, les établissements d’enseignement et les particuliers. L’association s’engage également sur le plan politique en faveur d’une plus grande ouverture et d’une meilleure durabilité dans le domaine informatique.
Avec plus de 300 membres en Suisse et dans les pays voisins, CH Open constitue un réseau bien établi au sein de la communauté suisse des TIC. De nombreuses collaborations avec des associations et communautés TIC suisses et internationales, ainsi qu’avec des universités et des autorités publiques, contribuent à la mise en œuvre des projets de CH Open à tous les niveaux.
TOSIT, "The Open Source I Trust" est une association française à but non lucratif qui regroupe de grandes organisations françaises, uniquement utilisatrices finales, qui collaborent pour mieux utiliser et contribuer à l'open source. Créée en 2017 par 5 membres fondateurs, elle compte plus de 25 membres à ce jour, privés comme publics. Elle s'organise en groupes de travail qui fédèrent et consolident les besoins, afin de permettre la pérennisation, l'amélioration voire la création de logiciels open source.